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Aires de protection des prélèvements municipaux d'eau potable
Ces couches thématiques présentent la localisation des aires de protection des sites de prélèvement d'eau de catégorie 1 tels que définis à l'article 51 du Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection (RPEP). Pour les prélèvements d'eau souterraine, les aires de protection et leurs niveaux de vulnérabilité sont déterminés selon les exigences des articles 53, 54, 57 et 65 du RPEP. Les aires de protection des prélèvements d'eau de surface sont déterminées selon les exigences des articles 70, 72 et 74 du RPEP.Les aires de protection et les niveaux de vulnérabilité ont été compilés par le Ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) sur la base des rapports d'analyse de vulnérabilité qui ont été produits par les municipalités en vertu des articles 68 et 75 du RPEP. Selon le responsable, les rapports d’analyse de vulnérabilité ont été produits par des professionnels, des représentants d'organisme de bassins versants (OBV) ou des mandataires des tables de concertation régionale (TCR).
Réseau hydrospatial canadien - RHC
Le Réseau hydrospatial canadien (RHC) est un réseau géospatial d'entités prêtes à l'analyse qui permet de modéliser l'écoulement des eaux de surface au Canada. Les six couches principales et les types d'entités sont : les filamentaires d'écoulement, les eaux de surface, les aires de drainage, les agrégats d'aire de drainage, les unités de travail et les nœuds hydro.Dans la mesure du possible, le RHC est dérivé de données sources à haute résolution telles que les modèles numériques d'élévation (MNE) dérivés de la détection et de la télémétrie par ondes lumineuses (LiDAR) et l'imagerie aérienne, pour n'en citer que quelques-unes. Si les réseaux hydrographiques provinciaux ou territoriaux existants répondent aux normes, ils sont incorporés au RHC, sinon des méthodes d'extraction automatique sont utilisées sur les données sources à haute résolution. Pour assurer une connectivité totale du réseau, si aucune de ces méthodes n'est possible dans une région, le RHN est converti en RHC jusqu'à ce que des données sources à plus haute résolution soient disponibles.Des attributs supplémentaires à valeur ajoutée sont inclus dans le RHC pour faciliter la modélisation, tels que l'ordre des cours d'eau et la pente des tronçons. Le modèle physique et les caractéristiques du RHC sont également étroitement alignés et harmonisés avec le réseau hydrographique 3DHP de l'USGS, ce qui facilite la modélisation transfrontalière. Dans la mesure du possible, des noms géographiques (c'est-à-dire des toponymes) sont également ajoutés.Le RHC est produit et distribué par des zones géographiques hydrologiquement connectées, appelées unités de travail. Les unités de travail peuvent contenir un seul bassin versant, plusieurs petits bassins versants adjacents se déversant dans une grande masse d'eau, ou être l'une des nombreuses parties d'un plus grand bassin versant. Dans tous les cas, les caractéristiques d'une unité de travail sont liées à l'hydrologie. Il s'agit d'une approche plus naturelle pour rendre disponible la donnée, par rapport aux données qui sont divisées en tuiles. Un fichier d'index général des unités de travail est fourni dans les téléchargements pour aider les utilisateurs à choisir les fichiers à télécharger.Pour plus d'informations sur le CHN, veuillez consulter la page web du projet :https://ressources-naturelles.canada.ca/reseau-hydrospatial-canadien
Toponymes canadiens - TC
La Base de données toponymiques du Canada (BDTC) est la base de données nationale officielle des noms géographiques du Canada. L’objectif de la BDTC consiste à conserver les toponymes et leurs attributs qui ont été approuvés par la Commission de toponymie du Canada (CTC), l’organisme de coordination national chargé des normes et des politiques liées aux noms de lieux. La BDTC est gérée par Ressources naturelles Canada, par l’intermédiaire du Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre. L’étendue géographique de la BDTC englobe la masse continentale du Canada et ses étendues d’eau, tandis que l’étendue temporelle couvre la période de 1897 à aujourd’hui. Le présent ensemble de données est extrait chaque semaine de la BDTC et comprend les toponymes officialisés actuels du Canada (ou les toponymes historiques approuvés dans le passé pour le Canada), le type d’entité, les coordonnées de l’entité, la date d’approbation, la source, ainsi que d’autres attributs. Pour ce produit, les fichiers de sortie sont offerts dans les formats suivants : CSV (texte), SHP (shape) et KML (Keyhole Markup Language).Mise en garde : La base de données toponymiques du Canada contient des termes historiques considérés comme racistes, offensants et péjoratifs. Les autorités de dénomination géographique travaillent actuellement à l'élimination de nombreux toponymes offensants, mais le travail est toujours en cours. Pour obtenir plus de renseignements, veuillez communiquer avec le Secrétariat de la CTC.
Concessions de piégeage - 250 000
Les concessions de piégeage enregistrées (RTC) sont des limites légales qui définissent une zone dans laquelle le titulaire de la concession a le droit exclusif de piéger les animaux à fourrure. Comme le piégeage se fait principalement le long des cours d'eau, les RTC sont souvent définis par des bassins versants, en utilisant la hauteur du terrain (crêtes et sommets) comme limites. C'est le contraire des OGM qui sont définis par les montagnes. Parfois, les RTC sont regroupés pour former une concession de piégeage collective (dans laquelle des groupes d'individus se partagent le droit de piéger). Cela peut impliquer ou non l'élimination des limites RTC des composants. Le Yukon compte 360 RTC et 13 concessions de piégeage collectif. Seuls le parc national de Kluane, la réserve faunique de Kluane et la protection de l'habitat de Ddhaw Ghro ne sont pas couverts par les RTC. Ces données ont été créées à l'aide de la base de données topographiques nationale (NTDB) 1:250 000 comme base de numérisation.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Réseau canadien de surveillance radiologique – Dosimétrie environnementale
Cet ensemble de données fournit les résultats de l’analyse de la dose de rayonnement naturel des sites de surveillance du Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada. Pour plus de renseignements sur le RCSR, consultez le site web de Santé Canada (voir le lien ci-dessous).Ces données sur le rayonnement naturel comprennent les dosimètres de « contrôle » et les dosimètres de « transport » depuis 2016. Les données historiques sur le rayonnement naturel sont accessibles sur le portail Données Ouvertes. Un dosimètre de transport est expédié avec le dosimètre de contrôle afin de déterminer si l’appareil a enregistré une dose importante durant le transport vers la station d’échantillonnage. Le dosimètre de transport est expédié avec un appareil de contrôle, puis renvoyé avec l’appareil de contrôle de la station qui contient les données du trimestre précédent. Les dosimètres de contrôle sont installés plus longtemps (environ trois mois) que les dosimètres de transport (environ trois semaines). Cette différence explique en grande partie les doses plus petites enregistrées par le dosimètre de transport. Les résultats présentés pour les dosimètres de contrôle et de transport sont exprimés en doses ambiantes étalonnées avec une source de césium en millisieverts (mSv). Le taux de dosage est mesuré en mSv/jour. La dose externe peut être attribuée presque exclusivement au rayonnement naturel (d’origine terrestre et cosmique) avec des variations dues à plusieurs facteurs, notamment l’emplacement, les caractéristiques du sol et les variations saisonnières.La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
Toponymie géographique Poly - 50k - Canvec
L'entité Caractéristiques toponymiques est Entité nommée (nom géographique ou toponyme). CanVec est un produit de référence cartographique numérique de Ressources naturelles Canada (RNCan). Il provient des meilleures sources de données disponibles couvrant le territoire canadien, offre des informations topographiques de qualité en format vectoriel et est conforme aux normes géomatiques internationales. CanVec est un produit multisource provenant principalement de la Base nationale de données topographiques (NTDB), du processus de cartographie du Nord mené par le Centre canadien de cartographie et d'observation de la Terre (CCMEO), des données de l'Atlas du Canada, de l'initiative GéoBase et de la mise à jour des données à l'aide de la couverture par imagerie satellite (par exemple Landsat 7, Spot, Radarsat, etc.).Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@gov.yk. ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Passages transfrontaliers: Pipeline de liquides - Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie
Passages transfrontaliers des pipelines de liquides.Ressources cartographiques mises en oeuvre dans le cadre de la Coopération nord-américaine en matière d'information sur l'énergie (CNAIE) entre le département de l’Énergie des États‑Unis d’Amérique, le ministère des Ressources naturelles du Canada et le ministère de l’Énergie des États‑Unis du Mexique.Les agences et institutions participantes ne peuvent être tenues responsable de l'utilisation inappropriée ou incorrecte des données décrites et /ou contenues dans les présentes. Ces données n'ont pas de teneurs légales et ne sont pas destinées à être utilisées en tant que tels. L'information contenue dans ces données est dynamique et peut changer au fil du temps et peut différer d'autres informations officielles. Les agences et institutions participantes ne donnent aucune garantie, expresse ou implicite, quant à l'exactitude, la fiabilité, ou l'exhaustivité de ces données.Ensemble apparenté:[Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie, données cartographiques](https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/aae6619f-f9f3-435d-bc32-42decd58b674)
Inventaire national des terres humides du Canada
L'inventaire national des terres humides du Canada (INTHC) est une géodatabase nationale complète et accessible au public, développée par le Service canadien de la faune (SCF) d'Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), en collaboration avec les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, les universités, les groupes autochtones et les organisations non gouvernementales (ONG). Il s'agit des meilleures données cartographiques disponibles sur les terres humides, ainsi que de leurs métadonnées, publiées de manière standardisée.L’INTHC est continuellement mis à jour grâce à la compilation des données existantes et à l'acquisition de nouveaux ensembles de données à haute résolution pour combler les principales lacunes de la couverture, en mettant l'accent sur les tourbières et les terres humides côtières, qui sont des habitats clés pour la séquestration des gaz à effet de serre. ECCC prévoit d'utiliser l’INTHC pour former et valider des algorithmes d'apprentissage automatique afin de délimiter et de classer les terres humides à l'échelle nationale et de mesurer les tendances au fil du temps. Cela soutiendra directement les solutions climatiques fondées sur la nature du Canada en informant sur la conservation de la biodiversité, en guidant les stratégies d'atténuation et d'adaptation au changement climatique et en soutenant la déclaration des émissions de gaz à effet de serre.L'INTHC a été initialement publié en février 2024 avec 13 ensembles de données sources. En juin 2025, l'inventaire a été mis à jour pour inclure 14 jeux de données supplémentaires. Collectivement, ces 27 jeux de données sources comprennent environ 12,1 millions d'entités polygonales de terres humides, couvrant une superficie totale d'environ 640 000 kilomètres carrés dans dix provinces et territoires (BC, MB, NB, NL, NS, PE, ON, QC, SK, YT). Ces ensembles de données sources ont été mis en concordance avec un schéma de classification normalisé de l’INTHC, qui est basé sur deux documents fondamentaux : le Système de classification des terres humides du Canada (Groupe de travail national sur les terres humides, 1997) et l’Inventaire canadien des milieux humides (Modèle de données, 2016).Le schéma de l’INTHC comprend cinq grandes classes de terres humides (tourbière oligotrophe, tourbière minérotrophe, marécage, marais, terres humides à eau peu profonde ou libre) et huit sous-classes (tourbière minérotrophe riche, tourbière minérotrophe pauvre, marécage organique, marécage minéral, marais organique, marais minéral, terres humides à eau peu profonde, terres humides à eau libre). Les terres humides non conformes peuvent être classées dans trois groupes : tourbière, terres humides mixtes et non classifiées.Pour plus d'informations sur l’INTHC et la base de données correspondante, veuillez consulter le manuel de l'utilisateur de l’INTHC et les autres documents d'appui qui accompagnent cette publication. Le manuel de l'utilisateur fournit des informations détaillées sur la manière dont les données sont collectées, gérées et distribuées pour répondre aux normes de données de l’INTHC.
Classification des lacs Placer - 50 km
Classement du lac Placer - 50 kmDistribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Zones désignées de renouvellement d’eau de ballast du Canada
Ces données sont destinées à identifier les zones de renouvellement canadiennes décrites danshttps://tc.canada.ca/en/marine-transportation/marine-safety/list-canada-s-designated-alternate-ballast-water-exchange-area-fresh-waters-tp-13617e-2021. Les données ne sont pas destinées à être utilisées à des fins de navigation.En vertu du Le Règlement sur l’eau de ballast du Canada, si votre bâtiment entre dans les eaux canadiennes en provenance d’un point situé ailleurs que dans la section américaine du bassin des Grands Lacs et qu’il ne peut pas effectuer un renouvellement d’eau de ballast dans les zones énoncées aux alinéas 14(1)a) et b) du règlement, il devra alors effectuer un renouvellement d’eau de ballast dans l’une des zones énumérées ci-dessous:-golfe du Saint-Laurent-Canada atlantique-l’ouest du Canada-l’est de l’Arctique canadien-l’ouest de l’Arctique canadien: Si vous conduisez votre bâtiment dans un port canadien, un terminal au large ou une zone de mouillage dans la région ouest de l’Arctique, le renouvellement d’eau de ballast doit être effectué dans une zone aussi loin que possible des côtes, là où la profondeur de l’eau est supérieure à 100 mètres.Contraintes juridiques : les utilisateurs doivent savoir que les polygones représentant les zones d’échange des eaux de ballast ne sont fournis qu’à titre d’illustration et ne doivent pas être utilisés aux fins de navigation ou à des fins juridiques.
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