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Servitude de conservation
Servitudes de conservation sur des terres privées en Saskatchewan.Les servitudes de conservation sont des accords juridiques entre un propriétaire foncier et une agence de conservation visant à préserver les caractéristiques et les ressources naturelles des terres privées. En vertu de ces accords, les propriétaires fonciers continuent de posséder et de gérer les terres, ce qui présente des avantages à la fois pour eux et pour l'environnement. En tant que propriétaire foncier, vous pouvez prendre des mesures pour préserver les valeurs de conservation de votre propriété et en conserver l'utilisation en concluant un accord avec une agence de conservation ou un niveau de gouvernement éligible. Les servitudes de conservation peuvent être permanentes ou accordées pour une durée déterminée. Ils peuvent être appliqués à l'ensemble de la propriété ou à une partie seulement contenant les caractéristiques naturelles. Une servitude de conservation est une option pour tout propriétaire foncier dont le terrain présente une valeur de conservation. Raisons pour lesquelles une servitude peut être accordée : -Pour protéger, améliorer ou restaurer une zone naturelle ; -Pour préserver une étendue de terrain dégagée ; -Pour conserver des caractéristiques archéologiques ou historiques importantes.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Zone de protection des sources généralisée
Une zone de protection des sources et de zone de terre et d'eau gouvernee par un office de protection des sources, une agence, une personne ou un organisme. Cet ensemble de donnees definit les limites geographiques ou chaque mandat, rapport d'evaluation et plans de protection des sources de la ZPS doivent etre elabore. *[ZPS]: Zone de protection des sources** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Zostère marine de la zone côtière du Québec maritime
Ce jeu de données a été conçu pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) d'Environnement et Changement Climatique Canada (ECCC) pour la préparation et l'intervention en cas de déversement d'hydrocarbures. Les polygones de cette couche proviennent principalement de la geodatabase Cartographie des écosystèmes côtiers de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, créée par l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) et par le Ministère Pêches et Océans (MPO). La couche représente les zones végétalisées à plus de 25 % dont la zostère est la végétation dominante. La région d’étude comprend l’ensemble des littoraux estuariens et maritimes du Québec, à l’exception de certains secteurs dont la majeure partie de la Basse-Côte-Nord et de l’Île d’Anticosti, à l’exception des villages de Kegaska, la Romaine, Chevery, Blanc-Sablon et Port-Menier. Certaines îles au large des côtes de l’estuaire et du golfe font parties de la région couverte, telles que l’Île d’Orléans, l’Isle-aux-Coudres, l’Île Verte et l’Île Bonaventure.La Cartographie des écosystèmes côtiers de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent a été réalisée conjointement par le Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières (LDGIZC) de l’Université du Québec à Rimouski, dans le cadre du Projet Résilience côtière (https://ldgizc.uqar.ca/Web/projets/projet-resilience-cotiere) financée par le MELCC et par l’équipe de Pêches et Océans Canada, dans le cadre de son volet Planification pour une Intervention Maritime Intégrée (PIMI) du Plan de Protection des Océans (PPO) ayant pour objectif la mise à jour du Régime de préparation et d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures en milieu marin du Canada. La géodatabase mère de la Cartographie des écosystèmes côtiers de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent est hébergée par l'UQAR sur la plateforme cartographique SIGEC-Web: https://ldgizc.uqar.ca/Web/sigecwebLa caractérisation des herbiers de zostère a été majoritairement réalisée à partir de la photo-interprétation de photos aériennes RVBI prises par le MPO (2015-2020) et de photos obliques héliportées prises par l'UQAR en 2017. Le présent jeu de données inclut aussi en partie les informations de stations de validation visitées par l'UQAR (2018-2020). Les données issues de stations d'échantillonnage, réalisées à bord de petites embarcations lors des campagnes de terrain du MPO (2017-2021) ont aussi été utilisées pour valider et préciser la photo-interprétation.Ce jeu de données comprend également des herbiers de zostère caractérisés en Basse-Côte-Nord (MRC Le Golfe-de-Saint-Laurent) par l'Agence Mamu Innu Kaikusseht (AMIK) dans le cadre du projet ''Implication des communautés Innues dans la protection des espèces en péril et de leurs habitats 2010-2011''. Ces données ont été produites lors de survols aériens à basse altitude (200m et 400m) de la côte où 2 observatrices ont circonscrits et documenté le recouvrement des herbiers de zostère. Crédits © UQAR-MPO-AMIK (2023, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières, Pêches et Océans Canada, Agence Mamu Innu Kaikusseht)Provencher-Nolet, L., Paquette, L., Pitre, L.D., Grégoire, B. and Desjardins, C. 2024. Cartographie des macrophytes estuariens et marins du Québec. Rapp. Tech. Can. Sci. halieut. Aquat. 3617 : v + 99 p.Grégoire, B., Pitre, L.D., Provencher-Nolet, L., Paquette, L. and Desjardins, C. 2024. Distribution d’organismes marins de la zone côtière peu profonde du Québec recensés par imagerie sous-marine de 2017 à 2021. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3616 : v + 78 p.Grégoire, B. 2022. Biodiversité du relevé côtier Planification pour une intervention environnementale intégrée dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent (2017–2021). Observatoire global du Saint-Laurent. [Jeu de données]Nadeau, V., Le Breton, S. 2011. Inventaire aérien des herbiers de zostère de la Basse-Côte-Nord du Golfe du Saint-Laurent. Agence Mamu Innu Kaikusseht. 25 p.Jobin, A., Marquis, G., Provencher-Nolet, L., Gabaj Castrillo. M. J., Trubiano C., Drouet, M., Eustache-Létourneau, D., Drejza, S. Fraser, C. Marie, G. et P. Bernatchez (2021) Cartographie des écosystèmes côtiers du Québec maritime — Rapport méthodologique. Chaire de recherche en géoscience côtière, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières, Université du Québec à Rimouski. Rapport remis au ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, septembre 2021, 98 p.
Différence dans la durée de la saison des feux - Moyen terme (2041-2070) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à moyen terme (2041-2070) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions)par rapport à la période de référence au Canada.
Différence dans la durée de la saison des feux - Long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Différence dans la durée de la saison des feux - Court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Différence dans la durée de la saison des feux - Long terme (2071-2100) selon le RCP 2.6 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à long terme (2071-2100) selon le RCP 2.6 (réduction rapide des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Enquête D'automne Sur Le Navires De Recherche Dans Les Maritimes
Les missions « automnales » ont lieu principalement en octobre et en novembre, mais des séries de relevés réalisés de septembre à décembre se trouvent également dans les données. Parmi les données recueillies figurent les prises totales en nombre et en poids par espèce. Les données sur les fréquences de longueurs sont disponibles pour la plupart des espèces, et celles sur l’âge, le sexe, la maturité et le poids le sont pour un sous-ensemble d’individus. D’autres données telles que le matériel permettant de déterminer l’âge, le matériel génétique et le contenu stomacal sont souvent recueillies, mais elles sont stockées ailleurs.Les croisières "d'automne" ont lieu en septembre, octobre, novembre et décembre.Citer ces données comme suit: Clark, D., Emberley, J. Données de: Enquête D'automne Sur Le Navires De Recherche Dans Les Maritimes. Date de publication: Janvier 2021. Division de l’écologie des population, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/en/dataset/5f82b379-c1e5-4a02-b825-f34fc645a529
Âge de la forêt (2022)
Carte satellite de l'âge des forêts pour 2022 dans les écozones forestières du Canada à une résolution spatiale de 30 m. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les données de télédétection de Landsat (perturbations, composites de réflectance de surface, structure forestière) et MODIS (production primaire brute) sont utilisées pour déterminer l'âge. L'âge peut être déterminé là où la perturbation peut être détectée directement (approche de perturbation) ou déduite à l'aide de l'information spectrale (approche de rétablissement) ou à l'aide d'équations allométriques inversées pour modéliser l'âge lorsqu'il n'y a aucune preuve de perturbation (approche allométrique). L'approche de perturbation est fondée sur les données satellite et les changements cartographiés, et elle est la plus précise. L'approche de rétablissement s'appuie également sur les données satellite et la logique concernant la succession forestière, avec une précision supérieure à la modélisation pure. Étant donné l'absence de perturbations récentes à grande échelle sur les forêts du Canada, l'approche allométrique est requise sur la plus grande superficie (86,6%). À l'aide de renseignements concernant la modélisation des hauteurs, de la croissance et du rendement réalisée, on estime l'âge là où il n'est pas possible de le faire autrement. Les arbres de tous âges sont cartographiés, les arbres de plus de 150 ans étant regroupés dans la catégorie des «vieux arbres».Voir Maltman et al. (2023) pour un aperçu des méthodes, des données, du traitement des images, ainsi que de l'information sur l'évaluation des ententes à l'aide de l'Inventaire forestier national (IFN) du Canada. Maltman, J.C., Hermosilla, T., Wulder, M.A., Coops, N.C., White, J.C., 2023. Estimating and mapping forest age across Canada's forested ecosystems. Remote Sensing of Environment 290, 113529. ( Maltman et al. 2023).
Enquête D' Été Sur Les Navires De Recherche Dans Les Maritimes
Les missions « estivales » ont lieu en juin, en juillet et en août. Elles ciblent le plateau néo-écossais et la baie de Fundy (c.-à-d. 4VWX et 5Yb; leur portée a récemment été élargie pour inclure le chenal Laurentien et le banc de Georges [5Zc]). Parmi les données recueillies figurent les prises totales en nombre et en poids par espèce. Les données sur les fréquences de longueurs sont disponibles pour la plupart des espèces, et celles sur l’âge, le sexe, la maturité et le poids le sont pour un sous-ensemble d’individus. D’autres données telles que le matériel permettant de déterminer l’âge, le matériel génétique et le contenu stomacal sont souvent recueillies, mais elles sont stockées ailleurs.Les croisières "d'été" ont lieu en mai, juin, juillet et août et qui se concentrent sur le plateau néo-écossais et la baie de Fundy (c.-à-d. les divisions 4VWX).Citer ces données comme suit: Clark, D., Emberley, J. Données de: ENQUÊTE D' ÉTÉ SUR LES NAVIRES DE RECHERCHE DANS LES MARITIMES. Date de publication: Janvier 2021. Division de l’écologie des population, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/en/dataset/1366e1f1-e2c8-4905-89ae-e10f1be0a164
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