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Programme multidisciplinaire arctique (PMA) - Glace séculaire, Campagne d'échantillonnage printemps 2018: Acides gras et isotope stables dans la glace
Pêches et Océans Canada a initié, en 2018, le Programme multidisciplinaire arctique (PMA) – Glace séculaire, la première étude écosystémique de la région peu étudiée de Tuvaijuittuq, où la glace multiannuelle est présente dans l’océan arctique. Le Programme PMA-Glace séculaire utilise une approche concertée pour intégrer les composantes physique, biochimique et écologique de l’écosystème connecté glace de mer-océan, et de sa réponse aux forçages climatiques et océaniques. Ce programme procure une base de référence de connaissances écologique pour Tuvaijuittuq et, en particulier, pour son écosystème unique de glace pluri-annuelle. La base de données procure des données de référence sur la composition en acides gras et la signature isotopique des communautés de glace dans la glace pluri-annuelle et annuelle dans Tuvaijuittuq. Les données ont été récoltées au cours de la campagne du printemps 2018 du programme PMA-Glace séculaire, au large de la Station des Forces Canadiennes (SFC) Alert, en mer de Lincoln.
Programme multidisciplinaire arctique – Glace séculaire, campagne d’échantillonnage printemps 2018: Bactéries, virus et variables environnementales dans la glace et les eaux de surface
Pêches et Océans Canada a initié, en 2018, le Programme multidisciplinaire arctique (PMA) – Glace séculaire, la première étude écosystémique de la région peu étudiée de la mer de Lincoln au sein de la Zone de protection marine de Tuvaijuittuq, où la glace pluriannuelle persiste dans l’océan arctique. Le Programme PMA-Glace séculaire utilise une approche concertée pour intégrer les composantes physique, biochimique et écologique de l’écosystème connecté glace de mer-océan, et sa réponse aux forçages climatiques et océaniques. Ce programme établit une base de référence de connaissances écologiques pour Tuvaijuittuq et, en particulier, pour son écosystème unique de glace pluriannuelle. La base de données procure des données de référence sur l’abondance des bactéries et virus dans la glace pluriannuelle et annuelle, ainsi que les eaux de surface de la mer de Lincoln, au sein de Tuvaijuittuq. Les données ont été récoltées au cours de la campagne du printemps 2018 du programme PMA-Glace séculaire, au large de la Station des Forces Canadiennes (SFC) Alert.
Relations entre le poids apprêté et le poids entier (poids brut) pour l’omble chevalier de la rivière Halokvik (région de Cambridge Bay au Nunavut)
Les pêches commerciales et exploratoires de l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) sont source d’importantes retombées économiques pour les Nunavummiuts dans plusieurs communautés du Nunavut. Il est important d’avoir une idée précise du poids de l’omble chevalier récolté afin de pouvoir suivre les prises et comprendre de quelle façon les paramètres biologiques peuvent évoluer dans le temps en raison de l’exploitation et des changements climatiques et environnementaux. Malheureusement, la plupart des poissons entrent dans les usines de transformation déjà apprêtés (branchies et viscères enlevés); des facteurs de conversion doivent donc être appliqués pour déterminer le poids entier (brut) d'après le poids apprêté. Ici, nous fournissons un facteur de conversion actualisé basé sur la régression linéaire pour l’omble chevalier de la rivière Halokvik (connue localement sous le nom de 30 Mile), près de la communauté de Cambridge Bay. Ce facteur de conversion pourra être utilisé à l’avenir, car la rivière Halokvik continue d’être exploitée commercialement.
Variation spatiotemporelle de la concentration en cortisol dans le lard de phoques annelés récoltés dans l’Arctique canadien
Cet ensemble de données contient les données présentées dans l’article « Spatiotemporal variation of ringed seal blubber cortisol levels in the Canadian Arctic » de Wesley R. Ogloff, Randi A. Anderson, David J. Yurkowski, Cassandra D. Debets, W. Gary Anderson, Steven H. Ferguson, paru dans le Journal of Mammalogy en 2022; gyac047, https://doi.org/10.1093/jmammal/gyac047Veuillez citer ces données comme suit :Wesley R. Ogloff, Randi A. Anderson, David J. Yurkowski, Cassandra D. Debets, W. Gary Anderson, Steven H. Ferguson, 2022. Variation spatiotemporelle de la concentration en cortisol dans le lard de phoques annelés récoltés dans l’Arctique canadien. Division de la recherche aquatique dans l’Arctique, Pêches et Océans Canada, Winnipeg (Manitoba).https://open.canada.ca/data/en/dataset/e1c6b350-0159-11ed-8212-1860247f53e3
Zones désignées de renouvellement d’eau de ballast du Canada
Ces données sont destinées à identifier les zones de renouvellement canadiennes décrites danshttps://tc.canada.ca/en/marine-transportation/marine-safety/list-canada-s-designated-alternate-ballast-water-exchange-area-fresh-waters-tp-13617e-2021. Les données ne sont pas destinées à être utilisées à des fins de navigation.En vertu du Le Règlement sur l’eau de ballast du Canada, si votre bâtiment entre dans les eaux canadiennes en provenance d’un point situé ailleurs que dans la section américaine du bassin des Grands Lacs et qu’il ne peut pas effectuer un renouvellement d’eau de ballast dans les zones énoncées aux alinéas 14(1)a) et b) du règlement, il devra alors effectuer un renouvellement d’eau de ballast dans l’une des zones énumérées ci-dessous:-golfe du Saint-Laurent-Canada atlantique-l’ouest du Canada-l’est de l’Arctique canadien-l’ouest de l’Arctique canadien: Si vous conduisez votre bâtiment dans un port canadien, un terminal au large ou une zone de mouillage dans la région ouest de l’Arctique, le renouvellement d’eau de ballast doit être effectué dans une zone aussi loin que possible des côtes, là où la profondeur de l’eau est supérieure à 100 mètres.Contraintes juridiques : les utilisateurs doivent savoir que les polygones représentant les zones d’échange des eaux de ballast ne sont fournis qu’à titre d’illustration et ne doivent pas être utilisés aux fins de navigation ou à des fins juridiques.
Expansion de l'aire de répartition des orques et présence saisonnière prolongée dans l'est de l'Arctique canadien, 2002-2023
OBJECTIF :Notre recherche est axée sur les changements dans la répartition de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique; elle fait partie du domaine de la biogéographie marine et de la mégafaune marine. Elle détaille les changements dans la présence de l’épaulard et les relie aux changements dans la couverture de glace de mer. Il s’agit de résultats nouveaux qui présentent pour la première fois les tendances liées aux dates d’arrivée et de départ de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est. Nous abordons ensuite les répercussions de ces changements sur d’autres aspects des écosystèmes arctiques et la façon dont l’augmentation de la présence de l’épaulard pourrait affecter d’autres espèces et leur gestion au Canada. L’épaulard est une espèce d’intérêt dans de nombreux endroits, mais surtout dans les eaux canadiennes de l’Arctique, car sa présence est liée à de multiples aspects de cette région qui change rapidement sous l’effet des changements climatiques. DESCRIPTION :Cette étude examine 20 années de données d’observation de l’épaulard (Orcinus orca) dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est, tirées d’une base de données exhaustive sur des observations effectuées de 1850 à 2023. Malgré les biais inhérents favorisant la collecte de données à proximité des collectivités et dans les zones côtières, des analyses spatiotemporelles révèlent des changements importants dans la répartition de l’épaulard qui sont liés aux conditions changeantes de la glace de mer. Nous avons élaboré un paramètre de regroupement représentant la distance moyenne par rapport aux cinq observations les plus proches; les résultats montrent que l’épaulard s’éloigne progressivement des zones qu’il fréquentait de façon intensive par le passé et que les lieux d’observation se dispersent au fil du temps. Une interaction importante entre l’année et la glace de mer indique que les observations se produisent plus tôt pendant la période d’arrivée de l’espèce, et ce, à des concentrations plus faibles de glace de mer au fil du temps, ce qui suggère que la glace de mer en déclin contribue à une arrivée plus précoce. Inversement, pendant sa période de départ, l’épaulard est observé plus au sud plus tard dans l’année probablement en raison d’un englacement plus hâtif aux latitudes supérieures, et il est généralement observé plus tard dans l’année au fil du temps. La période de présence moyenne de l’espèce a ainsi presque doublé, passant de 26 jours en 2002 à 48 jours en 2023 (du 27 juillet au 13 septembre) en raison d’une saison des eaux libres prolongée. Ces constatations mettent en évidence l’utilisation saisonnière prolongée de régions de l’Arctique par l’épaulard, attribuable à la diminution de la glace de mer et à l’expansion de l’habitat en eau libre. Ces changements font ressortir des répercussions possibles sur les écosystèmes marins de l’Arctique, car l’aire de répartition de l’épaulard chevauche de plus en plus celles d’espèces endémiques.
Dénombrements par fascine et méthodes de capture-marquage-recapture pour estimer la taille de la population de l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) dans la rivière Halokvik, au Nunavut
Dans tout le nord du Canada, l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) revêt une importance culturelle et est essentiel pour maintenir les modes de subsistance et assurer la sécurité alimentaire des Inuits. L’omble chevalier permet aussi d’appuyer les initiatives de développement économique dans de nombreuses collectivités de l’Arctique, notamment par l’établissement de pêches commerciales de l’omble dans les eaux côtières et intérieures. La rivière Halokvik, située près de la collectivité de Cambridge Bay, au Nunavut, fait l’objet d’une pêche commerciale de l’omble chevalier anadrome depuis la fin des années 1960. Toutefois, la gestion durable de cette pêche demeure un défi en raison de l’absence de données biologiques sur l’omble chevalier dans ce réseau, ainsi que des renseignements limités sur l’abondance et la biomasse nécessaires pour atteindre des taux d’exploitation viables. En 2013 et 2014, nous avons eu recours à une fascine habituellement utilisée dans la pêche commerciale pour dénombrer les ombles chevaliers qui effectuaient la montaison dans ce réseau. Nous avons aussi mesuré la longueur des poissons et utilisé des étiquettes à ancrage en T pour marquer un sous-ensemble d’individus qui effectuaient la montaison. Par la suite, nous avons estimé la taille de la population à l’aide des méthodes de capture-marquage-recapture (CMR). Le nombre d’ombles chevaliers varie grandement d’une année à l’autre. En 2013, 1 967 ombles chevaliers ont été dénombrés tandis qu’en 2014, 14 502 ombles chevaliers ont été dénombrés. Nous attribuons cet écart marqué principalement aux différences dans la conception des fascines d’une année à l’autre. De plus, pour les deux années du dénombrement, il n’y a aucun lien important entre la température quotidienne moyenne de l’eau et le nombre d’ombles chevaliers dénombrés par jour. Les estimations de la population d’ombles chevaliers (longueur ≥450 mm) selon les méthodes de capture-marquage-recapture en 2013 et 2014 étaient de 35 546 (intervalle de confiance à 95 %; 30 513-49 254) et 48 377 (intervalle de confiance à 95 %; 37 398-74 601) respectivement. L’intervalle de confiance à 95 % se chevauche pour les deux années, ce qui laisse supposer que les différences interannuelles ne sont peut-être pas aussi importantes que celles indiquées par le dénombrement. Dans le présent document, nous donnons aussi les premières estimations de la taille de la population qui ont été faites à l’aide des méthodes de capture-marquage-recapture pour un stock d’ombles chevaliers dans la région de Cambridge Bay. Dans l’ensemble, les résultats de cette étude permettront de comprendre les possibles fluctuations de la taille de la population dans la région au fil du temps, et éventuellement de fournir des avis sur les taux de durabilité de la pêche de l’omble chevalier dans la rivière Halokvik. En outre, les résultats présentés ici pourront servir à valider les modèles d’évaluation du stock qui sont actuellement étudiés pour estimer la biomasse et l’abondance des stocks commerciaux d’ombles chevaliers dans la région.
Ensemble de données d’inventaire panarctique des milieux humides - version 1 (base de référence)
Cet ensemble de données présente la première carte d’inventaire des milieux humides complète et à haute résolution (10 mètres) couvrant l’ensemble des 32,2 millions de kilomètres carrés de la région panarctique, dont 14 millions de kilomètres carrés (43 %) sont des milieux terrestres et 18,4 millions de kilomètres carrés (57 %) sont des milieux marins. Produite grâce à des techniques avancées d’observation de la Terre et d’apprentissage automatique, la carte a été élaborée à l’aide d’images satellitaires pluriannuelles (2020 2022) et multisources - notamment Sentinel 1, Sentinel 2 et ALOS PALSAR 2 - ainsi que de diverses caractéristiques environnementales telles que l’altitude. Plus de 1 000 polygones de milieux humides ont été analysés à l’aide d’un processus de classification aléatoire des forêts fondé sur les objets sur la plateforme infonuagique du moteur Google Earth, atteignant une précision de classification globale moyenne de 89 %.Les limites de la cartographie ont été définies en fonction des limites de Conservation de la flore et de la faune arctiques (CFFA) du Conseil de l’Arctique, ce qui a permis de relever 2 947 618 km² de milieux humides, soit 20 % de la superficie de la région panarctique. Cet ensemble de données établit une base de référence cohérente et faisant autorité pour les milieux humides panarctiques, en tirant parti des dernières avancées en matière d’observation de la Terre, d’apprentissage automatique et d’informatique en nuage. Le Système de classification des terres humides du Canada a été utilisé et comprend les principales classes de milieux humides : marécages, marais, tourbières oligotrophes, tourbières minérotrophes et terres humides à eau peu profonde ou libre.La couverture globale des milieux humides par pays à l’intérieur des limites de CFFA était la suivante : Canada (27 %), États Unis d’Amérique (c. à d. Alaska 39 %), Finlande (31 %), Islande (8 %), Norvège (17 %), Suède (26 %), Royaume du Danemark (c. à d. Groenland 1 %) et Fédération de Russie (21 %). Le développement de ce produit a été entrepris par le Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre et la Division de l’infrastructure canadienne de données géospatiales de Ressources naturelles Canada, en collaboration avec le groupe de travail sur la biodiversité de CFFA du Conseil de l’Arctique, le groupe d’experts des milieux humides de CFFA, les organisations nationales chargées de surveiller les milieux humides, les organismes nationaux de cartographie de l’Arctique et l’entreprise canadienne C CORE, en intégrant des données de vérification sur le terrain obtenues en Alaska, en Finlande, en Suède et au Royaume du Danemark par le biais d’organismes partenaires et de l’interprétation d’images numériques. Plus de 60 000 images (2020 2022), couvrant principalement les périodes estivales, ont été traitées pour garantir des résultats concluants.Cet ensemble de données fournit des renseignements de base essentiels pour la surveillance par observation de la Terre des répercussions des changements climatiques et appuie une surveillance environnementale essentielle pour les collectivités de l’Arctique et des régions nordiques éloignées.
Outil de gestion de l’environnement et des ressources pétrolières (OGERP) – Extrême-Arctique
Le jeu de données Extrême Arctique provient de l’Outil de gestion de l’environnement et des ressources pétrolières (OGERP). L'outil en ligne a été mis hors service en 2019 et les données ont été transférées vers Open Data dans le but de les préserver.Affaires autochtones et du Nord Canada (AANC) a créé l'OGERP en 2009 afin de guider le développement de l’Arctique canadien. L'outil en ligne a permis de cartographier les sensibilités de diverses caractéristiques de l'Arctique, allant des baleines aux activités d’exploitation traditionnelles, dans l'ensemble de l'Arctique. L'outil visait à aider le gouvernement, les sociétés pétrolières et gazières, les groupes autochtones, les gestionnaires de ressources et les intervenants du public à mieux comprendre la répartition géographique des zones sensibles pour des raisons environnementales et socio-économiques.La zone d'étude est située dans l'archipel de l’Extrême Arctique et comprend des composantes marines et terrestres. Les limites de la zone d'étude sont basées sur l’étendue quadrillée de pétrole et gaz dans l'Extrême-Arctique, en vertu de laquelle des permis de prospection, de découverte significative et de production peuvent être délivrés. Le bassin de Sverdrup (et le détroit de Lancaster) possède le potentiel pétrolier et gazier connu le plus élevé des bassins sédimentaires des îles de l’Arctique (Commission de planification du Nunavut, 2000). On s’attend à ce qu’il existe un potentiel pétrolier et gazier sur les îles Melville et Bathurst ((Sivummut Economic Development Strategy Group 2003). À ce jour, aucun gaz n'a été produit et 321 470 m³ de pétrole ont été produits à partir du champ pétrolier de Bent Horn (Morrell et al. 1995).AVERTISSEMENT: Veuillez vous reporter au document OGERP Avertissement ou à la section Contraintes sur la ressource - Limitation d'utilisation de la section Information additionnelle ci-dessous.Note : Ce jeu de données est un des trois (3) jeux de données qui découlent de l’OGERP qui comprend les jeux de données Mer de Beaufort et delta du Mackenzie et Arctique de l’Est.
Communautés de dinoflagellés dans les ports de Churchill (MB), baie Déception (QC), Iqaluit (NU) et Milne Inlet (NU)
Les données ont été échantillonnées au cours de deux projets :Développement d'une surveillance des espèces aquatiques envahissantes dans l'Arctique canadien - préparation à l'augmentation du trafic maritime lié au développement des ressources et aux changements climatiques;Diversité des producteurs primaires dans les milieux côtiers et possibilité d'efflorescences nuisibles dans l'est de l'Arctique canadien, en particulier près d'Iqaluit au Nunavut.Le financement a été assuré par Savoir polaire Canada, Pêches et Océans Canada (Programme stratégique de recherche et d’avis fondés sur l’écosystème, Programme sur les espèces aquatiques envahissantes et Plan de protection des océans) et le Conseil de gestion des ressources fauniques de la région marine du Nunavik.Ces données sont l'abondance, la richesse et la diversité des communautés de dinoflagellés dans les ports maritimes de l'Arctique canadien afin de fournir des données de références et de vérifier la présence d'espèces potentiellement non-indigènes et nuisibles. Ces données peuvent être utilisées comme source de références pour la surveillance d'introduction d'espèces potentiellement non-indigènes introduites dans les ports arctiques où les activités maritimes sont élevées.ÉCHANTILLONNAGEDes échantillons de dinoflagellés ont été prélevés à l'aide d'un filet à plancton Nitex® de mailles 20 μm (30 cm de diamètre) pendant le mois d'août à Churchill (MB) en 2007 et 2015, à Deception Bay (QC) en 2016, à Iqaluit (NU) en 2015 et 2019 et à Milne Inlet en 2017. Les échantillons ont été récoltés à partir de 1 m de la surface jusqu’à 1 m au-dessus du fond.PRÉPARATION : Les échantillons ont été conservés dans du formaldéhyde à 4%. La préparation et le comptage des échantillons ont été réalisés à l’aide de la méthode Utermöhl.OBSERVATION : L'observation des échantillons s'est faite à l'aide d’un microscope inversé de la marque « NIKON Eclipse TE-2000-U », sous un grossissement de 200x.ABONDANCE : Le calcul de l’abondance des dinoflagellés (cellule/litre) s'est effectué comme suit : Nombre de cellules X Volume de la bouteille/Volume de la chambre Utermöhl/ (pi X Rayon^2 X Profondeur) X 1000VARIABLES ENVIRONNEMENTALESLes données environnementales ont été mesurées à l'aide d'un CTD et d'un disque de Secchi. Le temps entre la fonte des glaces de mer et l'échantillonnage a été calculé en soustrayant le jour d'échantillonnage aux dates de débâcle (concentration de glace <1/10) qui ont été extraites des archives du Service canadien des glaces.Pour information supplémentaire, veuillez consulter l’article suivant : Dhifallah F, Rochon A, Simard N, McKindsey CW, Gosselin M, Howland KL. 2022. Dinoflagellate communities in high-risk Canadian Arctic ports. Estuarine, Coastal and Shelf Science 266:107731
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