Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 810 ensembles de données pour le mot-clé « gestion ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 104,589
Contributeurs: 42
Résultats
810 Ensembles de données, Page 1 sur 81
Unités de gestion de la faune
La province est divisée en neuf régions administratives, comptant au total 225 unités de gestion de la faune (WMU) aux fins d'une gestion efficace du gibier.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Unités de gestion forestière du Manitoba — Version 4
Cette classe d'entités représente les limites des unités de gestion forestière (FMU) du Manitoba.Les unités de gestion forestière (UMF) définissent une zone boisée présentant des conditions forestières communes qui sont gérées de manière similaire. Les sections forestières sont composées de FMU. Les inventaires forestiers au sein des unités de gestion forestière sont analysés afin de déterminer les limites de récolte autorisées pour les espèces d'arbres résineux et feuillus au sein de chaque unité de gestion forestière. Version 3 : La partie sud de la FMU 67 dans la section forestière de Highrock a été ajustée pour s'aligner sur les caractéristiques de base capturées en 2009. De plus, une partie de 11 hectares de la section forestière de la rivière Saskatchewan (FMU 59) a été ajoutée à la section forestière de Highrock. Version 4 : La partie nord de la FMU 68 le long du chemin de fer dans la section forestière de Highrock a été ajustée de sorte que la limite se trouve uniquement dans l'eau. De plus, la version 4 divise la section forestière de la « zone blanche » (FMU 76) en écozones, créant ainsi la FMU 76 (Bouclier de la taïga), la FMU 77 (Arctique austral), la FMU 78 (Plaine d'Hudson) et la FMU 79 (Bouclier boréal). La version 4 est datée du 8 février 2013. Champs inclus : OBJECTID : nombres entiers uniques séquentiels générés automatiquement. MANAGEMENT_UNIT_NUMBER : numéro de l'unité de gestion (MU). SECTION S : Numéro de section forestière. SECTION_NAME : nom de la section forestière.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
RÉSULTATS - Openings svw
RÉSULTATS Les ouvertures sont les limites administratives des zones exploitées dans le cadre d'obligations sylvicoles ou de perturbations naturelles avec des activités de gestion forestière prévues sur les terres de la Couronne. Le fichier RESULTS openings_svw est une vue spatiale composée de plusieurs tableaux contenant des informations sur les dates de perturbation, le bec généralisé, le district forestier, la catégorie d'ouverture, l'état d'ouverture, les espèces d'arbres précédentes, la superficie brute ouverte, la pente moyenne, l'altitude moyenne, l'exposition, ainsi que les valeurs d'altitude maximale et minimale, et de nombreux autres champs.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Lions et Grèbes - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
Répartition de l'habitat des espèces d'oiseaux huards et grèbes sur la côte de la Colombie-Britannique, indiquant l'abondance relative (AR) par saison et l'importance relative globale (IR). L'IR est basé sur la région du projet et non sur la province dans son ensemble. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Suivi des données biologiques du Dolly Varden récolté de 2007-2014
Située dans la région visée par le règlement de la revendication des Gwich’in, la rivière aux Rats est habitée par des Dolly Varden anadromes (Salvelinus malma malma) récoltés par les ayants droit gwich’in et inuvialuit. La récolte de Dolly Varden de la rivière aux Rats a lieu pendant l’été dans les aires d’alimentation le long de la côte (par les Inuvialuit) et pendant la migration en amont dans le delta du Mackenzie (par les Gwich’in et les Inuvialuit). Les stocks de Dolly Varden sont cogérés dans le cadre d’un plan de gestion intégrée des pêches (PGIP) dont les signataires sont Pêches et Océans Canada (MPO), l’Office des ressources renouvelables des Gwich’in, le Comité mixte de gestion des pêches et l’Agence Parcs Canada. Le Groupe de travail de la rivière aux Rats, l’organe de cogestion qui formule des recommandations sur les niveaux de récolte des stocks de Dolly Varden dans la région visée par le règlement de la revendication des Gwich’in, a soutenu des activités de recherche qui facilitent la mise en œuvre du PGIP, notamment des études pour surveiller les niveaux de récolte et évaluer l’état de la population. Les études de population (p. ex. estimations de l’abondance, échantillonnage biologique et génétique) et les activités de surveillance des prises côtières permettent une évaluation complète de ce stock. Les données sont utilisées pour informer les partenaires de cogestion sur le statut de Dolly Varden de la rivière aux Rats.
Unités de conservation, sites et état du saumon rouge (Oncorhynchus nerka) de type rivière
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis.Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Unités de conservation, sites et état du saumon rouge (Oncorhynchus nerka) de type lacustre
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis.Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Unités de conservation, sites et état du saumon coho (Oncorhynchus kisutch)
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis.Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Zone de gestion de la fourrure enregistrée
L'ensemble de données sur les zones enregistrées de gestion de la fourrure comprend tous les polygones qui représentent les zones enregistrées de gestion de la fourrure en Alberta. Une zone enregistrée de gestion de la fourrure (RFMA) est une parcelle de terre publique dont les limites sont décrites sur le permis enregistré de gestion de la fourrure. Si une zone enregistrée de gestion de la fourrure est décrite par référence à une ligne, cette zone comprend toutes les terres situées dans un rayon de 0,5 mille de chaque côté de cette ligne. Un permis de gestion de la fourrure enregistré permet à son titulaire de chasser et de piéger des animaux à fourrure sur les terres décrites sur le permis.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Plans de récolte du bois - 50 000
L'objectif de cette classe d'entités est d'identifier les zones qui font l'objet d'un processus de planification de la récolte du bois, processus constituant un continuum allant du plan proposé à son approbation et finalement à son expiration. Le paragraphe 20 (3) de la Loi sur les ressources forestières établit qu'un plan de récolte de bois approuvé est requis avant l'autorisation de la récolte du bois en vertu d'un permis de récolte ou l'autorisation d'un permis forestier pour la récolte de bois non commerciale en quantité supérieure à 25 m3 par an. Un plan de récolte du bois : • Doit être élaboré conformément aux sections 5 à 7 du règlement sur les ressources forestières. • Identifie les ressources forestières de la zone et les zones propices à la récolte du bois et fixe des objectifs pour la récolte du bois. • Doit être cohérent avec tout plan de gestion des ressources forestières qui s'applique à la même zone.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des
enjeux et sujets liées à la localisation qui vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires