Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 1,134 ensembles de données pour le mot-clé « sous-mésozoïque ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 105,253
Contributeurs: 42
Résultats
1,134 Ensembles de données, Page 1 sur 114
Monts sous-marins du nord-est de l’océan Pacifique
Les monts sous-marins ont été désignés comme des zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) en raison de leur océanographie et de leur écologie uniques; ils servent fréquemment de sites de pêche, ainsi que d’habitat pour un certain nombre d’espèces dont la conservation est préoccupante. Des monts sous-marins isolés et des complexes de monts sous-marins sont répartis dans les eaux extracôtières du Pacifique canadien, bien que seulement certains d'entre eux portent un nom. Nous avons utilisé plusieurs bases de données spatiales et des modèles prédictifs préexistants pour cartographier tous les monts sous-marins nommés dans la zone économique exclusive (ZEE) du Canada, tous ceux où la pêche est pratiquée par le Canada dans les eaux internationales, et tous les monts sous-marins sans nom prédits (modélisés) dans la ZEE. Ces données visent à éclairer les initiatives de planification marine en Colombie-Britannique en fournissant des données scientifiques collaboratives et évaluées par des pairs à des échelles pertinentes pour une analyse de la côte de la Colombie-Britannique.
Bassins hydrographiques du Manitoba
Bassins hydrographiques du Manitoba.Bassins hydrologiques situés au Manitoba. Le bassin de la rivière Assiniboine est divisé pour indiquer le sous-bassin du réservoir Shellmouth, afin de mieux illustrer les impacts et les conditions locaux. Les noms des bassins sont en anglais et en français. ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Données de sortie du modèle estival et observations relatives aux îles Discovery, situées en Colombie-Britannique
L’ensemble de données en question contient les données de modélisation et d’observation utilisées dans la publication Fjord circulation permits persistent subsurface water mass in a long, deep mid-latitude inlet (La circulation dans un fjord permet la présence constante d’une masse d’eau sous la surface dans un bras long et profond situé à une latitude moyenne) rédigée par Laura Bianucci et ses collaborateurs de la Division des sciences océaniques de la région du Pacifique de Pêches et Océans Canada, et publiée dans le journal Ocean Science en 2024. Une application du modèle des volumes finis d’océanologie côtière (FVCOM v4.1) a été exécutée du 24 mai au 27 juin 2019 dans la région des îles Discovery de la Colombie-Britannique, au Canada. Les profils de température et de salinité observés dans cette zone pendant cette période figurent dans l’ensemble de données, tout comme les valeurs modélisées aux mêmes moments et aux mêmes endroits.
Dénombrements et emplacements des échoueries de phoques communs (Phoca vitulina) sur l’ensemble de la côte de la Colombie-Britannique
On trouve le phoque commun (Phoca vitulina) le long des côtes maritimes tempérées et arctiques de l'hémisphère Nord. On le trouve dans les eaux côtières de l'Atlantique Nord et du Pacifique, ainsi que dans celles de la mer Baltique et de la mer du Nord. Au Canada, on peut les trouver dans les eaux côtières de la Colombie-Britannique, du Nunavut, du Manitoba, de l'Ontario, du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l'Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve-et-Labrador.Ce document présente une évaluation des tendances démographiques et de l’abondance du phoque commun en Colombie-Britannique qui est fondée sur des relevés aériens réalisés entre 1966 et 2019. La population semble maintenant s’être stabilisée. D’après les dénombrements effectués dans des zones témoins couvrant l’ensemble de la province, la tendance observée dans le détroit de Georgia semble être généralement représentative des populations de phoques communs dans toute la Colombie-Britannique. On a estimé que l’abondance totale des phoques communs en Colombie-Britannique en 2008 était de l’ordre de 105 000 (90 900 à 118 900, intervalle de confiance de 95 %). L'abondance totale a été réestimée en 2022 (estimation et CI en attendant l'achèvement du processus du SCAS). Les reconstitutions historiques indiquent que la population a été décimée par les prélèvements commerciaux qui ont eu lieu entre 1879 et 1914 et qu’elle s’est maintenue par la suite sous les niveaux naturels en raison de programmes de contrôle des prédateurs mis en place jusqu’au début des années 1960. Cette population déjà affaiblie n’a pu supporter la deuxième période de prélèvements commerciaux intenses survenus entre 1962 et 1968 a été gravement décimée. Toutefois, elle semble maintenant s’être complètement rétablie.
Données détaillées sur le zooplancton de la station océanographique « Papa » : 1956 à 1980
Des échantillons de zooplancton ont été prélevés à la station océanographique « Papa » (50° N, 145° O entre 1956 et 1980 et analysés à différents niveaux de résolution taxonomique au fil des ans. Bien que des résumés des données aient été publiés avant, les données détaillées sur les espèces n’ont pas été publiées avant 1995. Cet ensemble de données détaillé comporte le poids humide total du zooplancton par m3 pour l’ensemble de la période qui s’étend de 1956 à 1980 et les densités (nombre/m3) de cinq taxons majeurs (copépodes, chétognathes, euphausiacés, amphipodes et Aglantha) entre 1964 et 1967, ainsi que le nom, le dénombrement et la longueur des espèces de nombreux échantillons recueillis entre 1968 et 1980. Le document à l’appui ci-joint (données détaillées sur le zooplancton de la station océanographique « Papa » : 1956 à 1980) contient des renseignements sur les méthodes utilisées pour recueillir et traiter les données, ainsi que la description d’un certain nombre de points non résolus relativement peu importants au sujet des données. Il décrit également en détail le format des fichiers de données originaux, les corrections et les changements qui ont été apportés à ces fichiers au moment de produire cette version, ainsi que la façon dont les erreurs qui en découlent ont des répercussions sur ce qui a été publié dans Fulton (1983).L’objectif de ce dossier est de mettre à la disposition de la communauté scientifique les données détaillées sous forme numérique et de fournir une référence pratique pour les citer. Waddell, Brenda J., et Skip McKinnell. 1995. Station océanographique « Papa » zooplancton détaillé données:1956 - 1980. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2056 : 21 p.
Sous-zones, divisions et sous-divisions de l’OPANO
Le secrétariat de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO), Pêches et Océans Canada (MPO) et le Service hydrographique du Canada (SHC) ont collaboré pour mettre à jour la représentation spatiale des sous-zones, divisions et sous-divisions de l’OPANO, telles que définies à l’annexe 1 de la Convention sur la coopération dans les pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (2020) (https://www.nafo.int/Portals/0/PDFs/key-publications/NAFOConvention.pdf). La Convention de l’OPANO n’indique pas quel système de référence doit être utilisé pour la représentation spatiale. Le système de référence utilisé au moment de l’élaboration de la Convention de l’OPANO aurait été le Système géodésique nord-américain de 1927 (NAD27). Toutefois, tous les ensembles de données ont été dérivés en utilisant le système NAD83. Les frontières internationales ont été mises à jour en fonction des coordonnées acceptées entre les États-Unis (http://www.internationalboundarycommission.org/en/maps-coordinates/coordinates.php) et le Canada ainsi qu’entre le Canada et le Groenland (https://www.treaty-accord.gc.ca/text-texte.aspx?id=105136).Cette version des divisions de l’OPANO n’est pas destinée à être utilisée à des fins juridiques et est fournie uniquement à des fins de cartographie ou d’illustration.
Régions hydrogéologiques du Canada
Les régions hydrogéologiques offrent un cadre de choix pour une introduction à l'hydrogéologie régionale du Canada. Elles permettent de relier des études à première vue disparates dans une structure plus vaste. Les régions hydrogéologiques constituent des zones de premier ordre utilisées pour recueillir et résumer des données facilitant l'établissement de profils plus détaillés de chaque région. La comparaison des résultats obtenus au sein de chaque région et entre elles permettra une cartographie à l'échelle sous-régionale et à l'échelle des bassins versants. Le Canada se divise en neuf régions hydrogéologiques principales. Chaque région peut se décrire brièvement d'après les cinq caractéristiques hydrogéologiques suivantes (Heath, 1984) : les composantes de système et la géométrie,les cavités aquifères,la composition de la matrice rocheuse,le stockage et la transmission,la recharge et la décharge.La classification hydrogéologique est principalement centrée sur les principales provinces géologiques et les formations rocheuses. Les propriétés fondamentales des cavités aquifères et de la matrice rocheuse aident à déterminer la quantité (stockage), le flux (transmission) et la composition des eaux de formation. Ces mêmes propriétés et tout sédiment sus jacent ont une incidence sur les débits de recharge et de décharge pour les formations régionales. Les attributs régionaux étant généraux, un simple schéma de cartographie d'aquifère peut décrire la nature et le caractère des aquifères de chaque région. Par exemple, le régime général des eaux souterraines à travers tout le pays pourrait être décrit en des termes similaires à ceux des principaux aquifères du USGS. Ainsi, la structure régionale pourrait peut-être être induite, de l'échelle nationale à l'échelle du bassin versant, en identifiant les types d'aquifère d'après des cartes géologiques existantes qui utilisent la caractéristique aquifère comme un attribut commun. Les neuf régions hydrogéologiques sont les suivantes :CordillèreMontagnes caractérisées par une fine couche de sédiments reposant sur des roches fracturées, constituées de lithologies sédimentaires, ignées et métamorphiques datant du Précambrien au Cénozoïque. Des vallées inter-montagneuses dont le sous-sol est constitué de dépôts glaciaires et alluviaux du Pléistocène.Plaines (Bassin sédimentaire de l'Ouest)Bassin régional de roches subhorizontales, constituées de lithologie sédimentaire datant du Paléozoïque au Cénozoïque, recouvert par d'épais dépôts glaciaires remplissant des vallées enfouies. Les vallées post-glaciaires encaissées constituent le relief local. On peut y trouver des réserves de gaz peu profondes, de charbon et de saumures.Bouclier canadienRégion vallonnée composée d'une fine couche de sédiments glaciaires reposant sur des roches profondément déformées et fracturées du Précambrien, constituées de lithologies ignées, métamorphiques et sédimentaires. Région comprenant divers terrains : bassins sédimentaires, ceintures structurales et bassins glacio-lacustres.Bassin de la Baie d'Hudson (rivière Moose)Bassin sédimentaire du Paléozoïque au Mésozoïque composé de sédiments carbonatés et clastiques subhorizontaux recouverts de dépôts superficiels au relief émoussé et ayant un faible drainage.Sud de l'OntarioLe sous-sol de la partie orientale de la région des Grands lacs est constitué de strates légèrement inclinées du Paléozoïque, formées de roches carbonatés, de roches clastiques et de gypse-sel, qui sont surmontées de sédiments glaciaires mis en place en partie dans des vallées-tunnels et dont l'épaisseur peut atteindre 200 m. Karsts, vallées de substratum rocheux, réserves de gaz peu profondes et saumures constituent aussi des éléments importants.Basses-terres du Saint-LaurentLe sous-sol des basses terres est constitué de roches sédimentaires légèrement inclinées du Paléozoïque et d'épais sédiments glaciaires dans des bassins glacio-marins. Les hautes terres appalachiennes et Précambriennes alimentent les vallées en eau. Il est possible de tr�
Rorqual bleu - Trajectoires et localisation des aires restreintes de recherche
Le rorqual bleu (Balaenopterus musculus) est un cétacé qui se déplace sur de grandes distances et qui se retrouve dans tous les océans du monde, occupant des habitats côtiers autant que hauturiers. Dans l’Atlantique Nord, nous en savons peu sur la distribution et la structure génétique du rorqual bleu, et l’appartenance des animaux trouvés dans les eaux de l’Islande, des Açores, du nord-ouest de l’Afrique et du Nord-Ouest Atlantique à une seule et même population demeure incertaine. Dans le nord-ouest Atlantique, les mouvements saisonniers des rorquals bleus et leur utilisation de l’habitat, incluant l’emplacement des aires d’hivernage et de reproduction sont peu connus.Le comportement des animaux surveillés à distance peut être déduit d'une série chronologique de données de localisation. En effet, les animaux ont tendance à démontrer une stochasticité dans leurs trajectoires de déplacement en raison de la variation spatiale des caractéristiques environnementales, telles que la topographie ou la densité des proies (Curio 1976; Gardner et al.1989; Turchin 1991; Wiens et al.1993). On s'attend à ce que les prédateurs réduisent la vitesse de déplacement et / ou augmentent la fréquence de virage et l'angle de braquage lorsqu'une ressource appropriée, par exemple, une parcelle de nourriture, est rencontrée (Turchin 1991), également connue sous le nom d'aire restreinte de recherche (ARS). En revanche, les animaux en transit ou en déplacement ont tendance à se déplacer à des vitesses plus rapides et plus régulières, avec des angles de braquage peu fréquents et plus petits (Kareiva et Odell 1987; Turchin 1998).En se basant sur la télémétrie satellite afin de suivre les déplacements saisonniers de rorquals bleus de l'est du Canada en 2002 et de 2010 à 2015, il a été possible d'estimer les trajectoires et les endroits où un comportement d'ARS de rorqual bleu a été déduit sur des intervalles de quatre heures.Pour évaluer les mouvements et le comportement des rorquals bleues, un modèle d'espace d'état de commutation bayésien (switching statespace model - SSSM) a été appliqué aux données télémétriques dérivées d'Argos (Jonsen et al. 2005 ; Jonsen et al. 2013). Un SSSM estime essentiellement la localisation des animaux à des intervalles de temps fixes, les paramètres de mouvement et les modes de comportement.Deux sources importantes d'incertitude peuvent être mesurées séparément : l'erreur d'estimation résultant d'observations inexactes (erreur de localisation Argos) et la variabilité du processus liée à la stochasticité du processus de mouvement (estimation du mode de comportement) (Jonsen et al. 2003 ; Patterson et al. 2008).Les points visibles sur la terre proviennent des erreurs dans le calcul de la position géographique par Argos. Ils ont volontairement été laissés tels quels pour évaluer la performance du modèle qui a été en mesure de nettoyer quelques positions, mais pas l’ensemble.Lesage, V., Gavrilchuk, K., Andrews, R.D., and Sears, R. 2016. Wintering areas, fall movements and foraging sites of blue whales satellite-tracked in the Western North Atlantic. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2016/078. v + 38 p. [Disponible en anglais seulement]
Emplacements des troupeaux de caribous en Colombie-Britannique
Ces données contiennent les limites actuelles de la sous-population (harde) de caribous. Les limites des troupeaux sont établies à partir des meilleures connaissances scientifiques et spécialisées disponibles. La limite d'une sous-population (harde) de caribous est la zone qui doit être gérée pour assurer l'autosuffisance de la population. Les limites des sous-populations ne se chevauchent pas même si certaines sous-populations de caribous partagent certaines parties de leur aire de répartition annuelle. *Cet ensemble de données est le point central de l'application Web Caribou en Colombie-Britannique.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Sous-stations électriques YEC
Les sous-stations électriques de la Société d'énergie du Yukon (YEC) sont les endroits où l'énergie électrique est transformée, généralement de la haute à la basse tension. Ces données ont été fournies par YEC et seront mises à jour lorsque de nouvelles sous-stations seront construites.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires