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Indices de remontée d’eau tirés du modèle GLORYS12 et du vent de surface ERA5 sur le plateau néo-écossais de 1993 à 2022
Les estimations de la remontée d’eau plus froide sous l’effet du vent sur le plateau néo-écossais le long des côtes de la Nouvelle-Écosse de 1993 à 2022 (inclusivement) sont présentées, calculées à l’aide des températures de l’eau en surface et à 55 m de profondeur du produit Global Ocean Physics Reanalysis (GLORYS12v1) et des vents de surface ERA5. GLORYS12v1 est un produit de modélisation de réanalyse d’assimilation des données, dont la résolution est de résolution de 1/12o, de Mercator Ocean International, mis en œuvre par Copernicus Marine Environment Monitoring Service (CMEMS); (https://doi.org/10.48670/moi-00021). ERA5 est une prévision météorologique produite par le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT; https://doi.org/10.24381/cds.adbb2d47). Des estimations quotidiennes sont fournies pour la zone de remontée d’eau et l’intensité (anomalie de température entre les eaux remontées et non remontées), calculées pour la zone d’intérêt (ZI) du plateau néo-écossais. Des estimations annuelles de la durée totale de remontée et de la superficie cumulative pour l’année en question sont fournies, lesquelles sont ensuite réparties en saisons : printemps (de mars à mai), été (de juin à août) et automne (de septembre à novembre). Enfin, des estimations des dates annuelles de début et de fin de la saison de remontée d’eau froide (généralement de mars à novembre) sont estimées. Les données de température de la surface de la mer de GLORYS ont été validées par rapport aux observations in situ effectuées depuis des bouées (https://www.meds-sdmm.dfo-mpo.gc.ca/alphapro/wave/waveshare/metaData/meta_c44258.csv) et à la température de la surface de la mer dérivée par satellite produite par le Centre météorologique canadien. (https://doi.org/10.5067/GHCMC-4FM02 et https://doi.org/10.5067/GHCMC-4FM03. On peut utiliser ces produits pour acquérir des connaissances sur la variabilité interannuelle de la remontée d’eau côtière dans le plateau néo-écossais au cours des 30 dernières années.Citer ces données comme: Tao, J., Casey, M., Lu, Y., and Shen, H. Indices de remontée d’eau tirés du modèle GLORYS12 et du vent de surface ERA5 sur le plateau néo-écossais de 1993 à 2022.Publié en Décembre 2024. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Région du Maritimes, Pêches et Océans Canada, Darmouth, (N-É) https://open.canada.ca/data/fr/dataset/a2da6bfd-92e3-434e-b9bd-456b7fc9e92b
État hydrographique futur du plateau néo-écossais et du golfe du Maine selon 23 modèles de la CMIP6
Données issues de l’analyse de la température de la surface de la mer, de la salinité de la surface de la mer, de la température au fond et de la salinité au fond, dans le golfe du Maine et sur le plateau néo-écossais, pour 23 modèles de la phase 6 du Projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP6). L’analyse comprend une évaluation de la performance des modèles de la CMIP6 pour l’expérience historique de la CMIP6 (1950-2014). Les projections futures sont résumées pour les scénarios SSP245 et SSP370 de la CMIP6 avec le calcul des changements annuels et saisonniers relatifs entre la période historique (1950-2014) et trois périodes futures (2030-2039, 2040-2049 et 2030-2049).Wang, Z., DeTracey, B., Maniar, A., Greenan, B., Gilbert, D. et Brickman, D., État hydrographique futur du plateau néo-écossais et du golfe du Maine selon 23 modèles de la CMIP6. Rapp. tech. can. hydrogr. sci. océan. XXX : vii + XXX p.Citer ces données comme: Wang, Z., DeTracey, B., Maniar, A., Greenan, B., Gilbert, D. and Brickman, D. État hydrographique futur du plateau néo-écossais et du golfe du Maine selon 23 modèles de la CMIP6. Publié en Juillet 2022. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/6247bb5a-14b3-461d-9ed3-b42553107bbc
Les lits d’éponges dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais (l'engin de chalutage Western IIA)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les lits d’éponges parmi la distribution plus vaste d’éponges dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Western II A dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais. Un seuil minimum de 2 kg pour les prises d’éponges a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des lits d’éponges de la distribution plus vaste d’éponges grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Répartition Prévue de L’éponge Siliceuse Vazella pourtalesi sur le Plateau Néo Écossais et sa Persistance Face à la Variabilité du Climat
Le bassin d’Émeraude du plateau néo-écossais, au large de la Nouvelle-Écosse (Canada), abrite un agrégat unique au monde d’éponges siliceuses Vazella pourtalesi, répertorié pour la première fois dans la région en 1889. En 2009, Pêches et Océans Canada (MPO) a mis en place deux zones de conservation des éponges afin de protéger ces lits d’éponges contre les activités de pêche de fond. Ensemble, les deux zones de conservation s’étendent sur 259 km2. Afin de déterminer avec certitude dans quelle mesure les lits d’éponges demeurent non protégés, nous avons modélisé la probabilité de présence et l’aire de répartition prévue de V. pourtalesi sur le plateau néo-écossais en utilisant une modélisation par forêts aléatoires sur les enregistrements de présence et d’absence. Avec un degré élevé de précision, la modélisation par forêts aléatoires a prédit la plus forte probabilité d’occurrence de V. pourtalesi dans les bassins intérieurs du centre du plateau néo-écossais, avec des probabilités plus faibles au niveau de l’accore du plateau et dans le chenal de Fundy et le chenal Nord-Est. La température au fond était le déterminant le plus important de sa répartition dans le modèle. Bien que les deux zones de conservation des éponges du MPO protègent certaines des plus importantes concentrations de V. pourtalesi, une grande partie de sa répartition prévue reste non protégée (plus de 99 %). L’examen des conditions hydrographiques dans le bassin d’Émeraude a révélé que les lits d’éponges V. pourtalesi sont associés à une masse d’eau plus chaude et plus saline par rapport au plateau environnant. La reconstitution de la température et de la salinité historiques du fond dans le bassin d’Émeraude a révélé une forte variabilité multidécennale, avec des températures moyennes au fond variant de 8 °C. Nous montrons que cette espèce a persisté face à cette variabilité du climat, ce qui est peut-être indicatif de la façon dont elle répondra aux changements climatiques futurs.Citer ces données comme: Beazley, Lindsay ; Wang, Zeliang ; Kenchington, Ellen ; Yashayaev, Igor ; Rapp Tore, Hans ; Xavier, Joana R. ; Murillo, Francisco Javier ; Fenton, Derek ; Fuller, Susanna(2023). Répartition prévue de l’éponge siliceuse Vazella pourtalesi sur le plateau néo écossais et sa persistance face à la variabilité du climat. Publié en Avril 2023. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/326bfc06-4b48-408f-9a74-1e118665e7b0
Les colonies de pennatules dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais (l'engin de chalutage Western IIA)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de pennatules parmi la distribution plus vaste de pennatules dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Western II A dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais. Un seuil minimum de 0,1 kg pour les prises de pennatules a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de pennatules de la distribution plus vaste de pennatules grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les colonies de grandes gorgones dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais (l'engin de chalutage Western IIA)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de grandes gorgones parmi la distribution plus vaste de grandes gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Western II A dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais. Un seuil minimum de 0,5 kg pour les prises de grandes gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de grandes gorgones de la distribution plus vaste de grandes gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais
La population de baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus) du plateau néo-écossais est inscrite sur la liste des espèces en voie de disparition de la Loi sur les espèces en péril du Canada (LEP). Une partie de l’habitat essentiel de cette population a été relevée dans le programme de rétablissement publié pour la première fois en 2010 (Pêches et Océans Canada 2016), et trois zones d’habitat essentiel ont été désignées le long du plateau néo-écossais, notamment dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (fichier accessible en ligne). Toutefois, dans le programme de rétablissement, on reconnaissait que d’autres zones pourraient constituer un habitat essentiel pour la population, et on recommandait de réaliser d’autres études fondées sur la surveillance acoustique et visuelle afin d’évaluer l’importance des zones situées entre les canyons en tant qu’habitats d’alimentation et de corridors de déplacement pour la baleine à bec commune.Dans une étude subséquente portant sur la répartition, les mouvements et l’utilisation de l’habitat de la baleine à bec commune dans l’est du plateau néo-écossais (Stanistreet et al., sous presse), plusieurs sources de données ont été évaluées et d’autres zones d’habitat important ont été relevées entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (MPO 2020). Un sommaire des données d’entrée, des analyses et des limites de l’étude est présenté ci-dessous.De 2012 à 2014, une surveillance acoustique passive a été effectuée tout au long de l’année à deux endroits entre les canyons, au moyen d’enregistreurs installés sur le fond. Cette surveillance a révélé que des baleines à bec communes fréquentent ces zones et s’y alimentent presque toute l’année, les détections acoustiques atteignant un sommet au printemps. Les détections provenant des enregistrements acoustiques obtenus lors de relevés réalisés à partir de navires ont fourni des preuves supplémentaires de la présence de l’espèce dans les zones entre les canyons pendant les mois d’été. Des données de photo-identification recueillies dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand entre 2001 et 2017 ont été utilisées pour modéliser les profils de résidence et de déplacement des baleines à bec communes dans les canyons et entre ceux-ci, et ont montré que des individus se déplaçaient régulièrement entre les trois canyons ainsi que vers et depuis des zones extérieures. Collectivement, ces résultats indiquent une forte connectivité entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand, et démontrent que les zones entre les canyons constituent un important habitat d’alimentation et servent de couloirs de déplacement pour les baleines à bec communes du plateau néo-écossais.Le polygone des zones d’habitat situées entre les canyons a été délimité par la courbe isobathe de 500 m et par des lignes droites reliant les angles sud-est des zones d’habitat essentiel existantes, mais ces limites sont fondées sur des données spatiales peu abondantes concernant la présence des baleines à bec communes dans les eaux plus profondes. Il faudra davantage de données pour pouvoir déterminer si cette zone englobe entièrement l’habitat important situé entre les canyons, surtout en ce qui concerne la limite sud-est plus profonde. De même, l’étendue complète de l’habitat important pour la population de baleine à bec commune du plateau néo-écossais demeure inconnue, et les zones potentielles d’habitat essentiel en dehors des canyons et des zones situées entre ceux-ci dans l’est du plateau néo-écossais n’ont pas été entièrement évaluées. Pour de plus amples renseignements, consulter le rapport du MPO (MPO 2020).References:DFO. 2020. Assessment of the Distribution, Movements, and Habitat Use of Northern Bottlenose Whales on the Scotian Shelf to Support the Identification of Important Habitat. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Sci. Advis. Rep. 2020/008. https://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/Publications/SAR-AS/2020/2020_008-eng.html Fisheries and Oceans Canada. 2016. Recovery Strategy for the Northern Bottlenose Whale, (Hyperoodan ampullatus), Scotian Shelf population, in Atlantic Canadian Waters [Final]. Species at Risk Act Recovery Strategy Series. Fisheries and Oceans Canada, Ottawa. vii + 70 pp. https://www.canada.ca/en/environment-climate-change/services/species-risk-public-registry/recovery-strategies/northern-bottlenose-whale-scotian-shelf.html Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. In press. Distribution, movements, and habitat use of northern bottlenose whales (Hyperoodon ampullatus) on the Scotian Shelf. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. [https://publications.gc.ca/collections/collection_2022/mpo-dfo/fs70-5/Fs70-5-2021-074-eng.pdf]Citer ces données comme suit: Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. Données de: Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais: Date de publication: Juin 2021. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/9fd7d004-970c-11eb-a2f3-1860247f53e3
Observations tirées de l’enregistreur continu de plancton dans l’Atlantique Nord-Ouest
Le plancton (zooplancton et phytoplancton de grande taille) est prélevé au moyen de l’enregistreur de plancton en continu (EPC) dans l’Atlantique Nord-Ouest, le long des routes parcourues par des porte-conteneurs sur la ligne Z entre Reykjavik (Islande) et St. John’s (Terre-Neuve), ainsi que sur les lignes E et MD entre St. John’s et la côte de la Nouvelle-Angleterre le long du plateau néo-écossais. Le relevé par EPC représente le plus ancien et le plus géographiquement vaste relevé écologique marin au monde, et fournit des données comparables sur la distribution spatiale, les cycles saisonniers et les changements interannuels de l’abondance du plancton à grande échelle. Les premiers échantillons en provenance de l’Atlantique Nord-Ouest ont été prélevés en 1957 dans la mer d’Irminger. La zone d’échantillonnage s’est par la suite étendue quelques années plus tard vers l’ouest jusqu’au plateau néo-écossais. L’échantillonnage s’est poursuivi jusqu’à présent en dépit de quelques interruptions au cours des décennies de 1970 et 1980. L’échantillonnage a lieu typiquement une fois par mois le long des lignes E, MD, et Z. La collecte et l’analyse des échantillons de Pêches et Océans Canada sont dirigées par l’équipe du programme du relevé de l’enregistreur de plancton en continu de la Marine Biological Association du Royaume-Uni. Pêches et Océans Canada contribue partiellement au relevé de l’Atlantique Nord-Ouest mené sur les lignes E, MD, et Z, et intègre les données de l’EPC dans les rapports sur l’état de l’océan du Programme de monitorage de la zone Atlantique.
Enquête D' Été Sur Les Navires De Recherche Dans Les Maritimes
Les missions « estivales » ont lieu en juin, en juillet et en août. Elles ciblent le plateau néo-écossais et la baie de Fundy (c.-à-d. 4VWX et 5Yb; leur portée a récemment été élargie pour inclure le chenal Laurentien et le banc de Georges [5Zc]). Parmi les données recueillies figurent les prises totales en nombre et en poids par espèce. Les données sur les fréquences de longueurs sont disponibles pour la plupart des espèces, et celles sur l’âge, le sexe, la maturité et le poids le sont pour un sous-ensemble d’individus. D’autres données telles que le matériel permettant de déterminer l’âge, le matériel génétique et le contenu stomacal sont souvent recueillies, mais elles sont stockées ailleurs.Les croisières "d'été" ont lieu en mai, juin, juillet et août et qui se concentrent sur le plateau néo-écossais et la baie de Fundy (c.-à-d. les divisions 4VWX).Citer ces données comme suit: Clark, D., Emberley, J. Données de: ENQUÊTE D' ÉTÉ SUR LES NAVIRES DE RECHERCHE DANS LES MARITIMES. Date de publication: Janvier 2021. Division de l’écologie des population, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/en/dataset/1366e1f1-e2c8-4905-89ae-e10f1be0a164
Concentrations de corail et d'éponge dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais du Canada
On a délimité les concentrations de plumes de mer, de petites et grandes gorgones, et d'éponges sur la côte est du Canada par le biais de l'analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L'analyse a adopté une approche de l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité afin de délimiter les hautes concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l'est du Canada.Les plus grandes colonies de plumes de mer ont été découvertes dans le chenal Laurentien qui coupe le golfe du Saint-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l'Arctique de l'Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu'on a identifié sur le Plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l'espèce Vazella pourtalesi.On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d'autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l'on ne retrouve pas enregroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.
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